Par Christian Lorandin.
24 juin 2013
C'est comme un un filet d'eau impure qui ne cesse de couler, de s'infiltrer. Puis, parfois, cela procède comme une attaque ; un flot d'images ou de sensations troubles qui viennent avec une heure, un son, un mot, un objet ou un lieu, le nom d'une station de métro, un prénom à la radio, le bruit d'un petit morceau de carrelage cassé et surtout le souvenir du ciel bleu de la Méditerranée ou pire encore aucun de ces éléments, mais cela vous oblige à vous poser, à reprendre votre souffle, à réprimer vos larmes, à mobiliser votre énergie ou, dans le pire des cas, à dormir un moment.
C.L. op. cit.
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